papa dut une nouvelle fois être hospitalisé et au cours de ce séjour long et pénible son esprit commença à devenir prisonnier de son corps paralytique ; maman tentais de me mettre en face de l'imminence de son départ.
-- ton père n'en a plus pour très longtemps .il va redevenir léger et libre de ses mouvements et ce sera une délivrance pour lui, me déclara-elle un soir.
-- arrête de dire des folies ! je ne veux pas qu'il meurt ! ne me parle pas comme ça ! lui répondis-je, angoissé.
--- tu ne vois pas à quel point il est seul, tu ne crois pas que c'est horrible de subir depuis si longtemps ce martyre, tu ne crois pas qu'il serait temps pour lui de repartir ?
--- j'ai une mère folle ! je ne veux pas la perdre ! je n'ai plus qu'elle au monde ! va te faire soigner ! papa peut vivre encore des années ! tais-toi je ne veux rien entendre !
le jour où papa rentra de l'hôpital, je l'attendais dans sa chambre en guettant l'ambulance par la fenêtre.
-- tu vas mieux papa ? le questionnai-je, une fois dans sa chambre.
--- j'ai honte de vous causer autant de soucis et d'embarras, mes chéres, j'ai honte de ce que je suis devenu, pardonnez-moi ! nous déclara papa. je dois partir, mon heure est proche ...il n'y a que toi et ta mère mes chéres qui ne m'ai pas abandonné .merci !
--- tu vivras ! tu vivras ! m'exclamai-je, désespéré.
Dans le fond de mes yeux, dans le fond de mon âme, dans le tremblement de mon c½ur, je savais que papa disait vrai et que c'était bientôt la fin. je me couchai à côté de lui sur son lit comme il m'était arrivé de le faire si souvent et me serrai contre lui en cachant ma tête et refoulant mes larmes.
--- mon chéri ne sois pas triste, qu'est ce que tu veux que je fasse de cette vieille carcasse ! mon temps est terminé, la vie, c'est comme les saisons.
Même les jours où j'étais moche et fatigué, papa me voyait beau au travers du prisme de son amour pour moi.
-- sois l'ami de ta mère, elle t'aime beaucoup, elle a besoin de toi. Protège-la. sois toujours près des autres, nous sommes tous égaux devant dieu, fiston, sois tolérant, aie toujours ton regard plus haut, quoi qu'il arrive ! ton soleil sera beau, tu verras ! il n'y a pas plus grande richesse que le c½ur et l'esprit. je t'ai protégé autant que je l'ai pu, ajouta-il, à présent tu es un jeune garçon intelligent et tu dois faire ton chemin, je sais que tu y arriveras....ne calcule pas tes efforts pour être meilleur dans la vie.
-- oui, papa, répondis-je avec des larmes dans la voix.
Je ne savais pas que ce jour là devait être celui de notre dernier entretien.
La mort de papa, je n'y étais pas préparé mais en apprenant, ce matin-là, sa fin, je fus convaincu plus que jamais que la mort n'existe qu'en apparence. Mon infini regret était de ne pas l'avoir accompagné jusqu'au bout de la même façon qu'il m'avait accompagné, dans mes souffrances et mes blessures, toute ma vie auprès de lui.
Replonger dans mon passé c'était réveiller les blessures, ouvrir mes entrailles pour en extirper la substance, je n'ai pas cesser d'être un seul jour avec papa......
je l'appel et il me répond ce qu'il m'a toujours enseigné : « sois positif, fiston de mon c½ur, mouche du coche qui taquine pour faire avancer le chariot plus vite en excitant les b½ufs, fleur de chardon très jolie lorsqu'elle est épanouie mais qui pique quand on la touche ! on ne lutte pas pour les choses qu'on aime mais pour comprendre, évoluer et accepter celles que l'on n'aime pas. il faut voir en l'étranger, en l'ennemi la présence d'un semblable. l'union entre les c½urs est suffisante pour abolir la haine ».
زعموا
بأن هناك يومًا للأب !!!!!
كيف ؟؟
وأنت ِ كل أيامي
:
ان كان الحب على العاشقين سنة فحبك فريضة
أنا مدمن
((ب ح ب ك ))
ومصاب بأصابات بليغة
أكتب لكٍ أشعاري و أول من رسمتة في دفاترى
:
.. رحلت وبقت ذكراك تزورنى كل مساء
رحلت طالما رجوت الله
أن لا ترحل
أ ح ت ا ج ك
:
تحولت أشراقة الكون لظلمة
ظلمة
تلف حياتى والمكان
ضاق صدرى هماً يا أبي ..و الألم لا يفارقني
:
فالحياة كانت بك ومعك
فكرت
ماذا أهديك ؟؟
أممممممممممم
اهديك كل ليلة ساعة احدثك قبل نومي......
والجأ الى قلبك كطفل
أتخذ الف حجة لأنام بجوارك وأغفو بين أحضانك
وأسمع همسات دعائك
فأحلم بك
تزورنى كل مساء
وأستقبل طيفك كل صباح
:
رسالتى
أعلم أنها ستصلك........... ستحملها أشواقى
معطرة
بدموعي وحنينى
(مازلت تسكننى
.................بين خفقي ونبضي )
للأبد
LA VIE NE SE MESURE PAS PAR LE N0MBRE DE RESPiRATi0NS PRISES
MAIS PAR LE N0MBRE DES M0MENTS QUI V0US 0NT C0UPÉ LE S0UFFLE
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